Conseils pour garantir un air sain dans les espaces clos

Sans forcément nous en rendre compte, nous passons le plus clair de notre temps dans des espaces clos (au travail, à l’école, à la maison). Pourtant, la qualité de l’air à l’intérieur de ces endroits n’est pas forcément optimale. Les polluants présents dans ces milieux peuvent d’ailleurs affecter notre santé de diverses façons. Comment peut-on donc garantir un air sain dans ces endroits afin d’écarter les risques que nous encourons ? Découvrez les solutions à cette problématique dans les lignes suivantes.

espaces clos

1.      Réaliser un audit QAI au besoin

Pour mettre, place des solutions efficaces de purification de l’air intérieur, réaliser un audit QAI est indispensable avant toute chose. Concrètement, il s’agit d’une évaluation technique et règlementaire visant à mesurer le taux de pollution dans les locaux fermés. À ce titre, il inclut l’identification des sources de polluants, la mise en conformité règlementaire des installations, l’inspection des systèmes de ventilation et des systèmes de mesure de QAI.

Pour sa mise en œuvre, l’idéal est de faire appel à un expert en qualité de l’air intérieur. À l’issue de son intervention, ce dernier va en effet rédiger un rapport donnant des directives pour améliorer et assainir l’air à l’intérieur du bâtiment.

2.      Améliorer l’aération et la ventilation des locaux

On peut tout à fait réduire la pollution de l’air intérieur d’un local clos en l’aérant quotidiennement. Pour cela, il suffit d’ouvrir en grand les ouvertures (portes et fenêtres) au moins 10 minutes par jour, surtout pendant des activités comme le ménage, le bricolage ou la cuisine.

Par ailleurs, il est crucial d’installer un système de ventilation performant dans ce type d’endroit, notamment lorsqu’il est impossible de l’aérer au quotidien. Pour éviter les risques sanitaires liés à la concentration de polluants, le système de ventilation doit permettre de renouveler de façon permanente l’air. En l’occurrence, il peut s’agir de système de ventilation naturelle (ex. : bouches et grilles d’aération) ou de système de ventilation mécanique (VMC). Une inspection et un entretien régulier de ces installations s’imposent également. Pour cela, on peut solliciter l’aide d’un spécialiste en audit QAI.

3.      Réduire les sources de pollutions

On peut réduire les sources de pollutions de l’air dans les espaces confinés de différentes façons. D’une part, cela passe par le choix des matériaux de construction utilisés. La question de santé et QAI devront ainsi être intégrés au projet de construction ou de rénovation dès sa phase de conception. Il faut en effet savoir que certains matériaux favorisent l’émission de polluants. C’est le cas des peintures chargées de COV, de plomb ou de trichloréthylène.

Pour limiter la pollution de l’air intérieur, il convient d’autre part de sélectionner soigneusement les mobiliers et les décorations du lieu. En raison des molécules indésirables qu’ils peuvent émettre au cours de leur existence, ces derniers ont un impact certain sur la QAI. C’est le cas par exemple des meubles en mélamine qui contiennent du formaldéhyde, un composant cancérigène et irritant pour les voies respiratoires. Il en va de même des moquettes qui retiennent facilement les poussières et les acariens.

Enfin, il est vivement conseillé de limiter l’usage des produits d’entretien ménager et des produits d’ambiance (ex. : détergent, bougie parfumée, désodorisant). Les substances chimiques qu’elles émettent ne vicient pas uniquement l’air intérieur d’un espace clos. Elles sont également un impact environnemental non négligeable.




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